Réforme travail: les cheminots appelés à faire grève le 12 septembre par CGT et SUD Ordonnances: des syndicats mécontents mais pas tous prêts à mobiliser



  • Réforme travail: les cheminots appelés à faire grève le 12 septembre par CGT et SUD

    AFP/Archives / MATTHIEU ALEXANDREDes personnes sur un quai de la Gare Saint-Lazare à Paris lors d'une grève à la SNCF, le 9 mars 2016
    La CGT-cheminots et SUD-rail, premier et troisième syndicats à la SNCF, appellent les cheminots à la grève le 12 septembre contre la réforme du code du travail, qui va selon eux fragiliser les droits des salariés et faciliter les restructurations.
    "C'est ouvertement une loi pour les patrons" préfigurant "un projet plus global d'attaques sur le système social français", "une des plus grandes régressions sociales de ces dernières années", estime vendredi dans un communiqué SUD-rail.
    Le troisième syndicat pointe notamment que "les CDD sont encore plus précarisés, les suppressions d'emplois collectives hors plan de sauvegarde de l'emploi sont permises". Des arguments également développés par la CGT-cheminots, qui estime que les ordonnances vont "permettre aux directions d'entreprise d'aller plus vite dans leurs restructurations" et appelle à "stopper la marche libérale".
    Les deux syndicats ont d'ores et déjà déposé des préavis de grève, précise-t-on à la SNCF.
    Pour l'heure, seules la CGT et Solidaires appellent à une journée d'action le 12 septembre, avec le soutien de la FSU. FO a décidé de ne pas y participer. La CGT dénombre à ce jour 65 manifestations.

    Ordonnances: des syndicats mécontents mais pas tous prêts à mobiliser

    AFP / BERTRAND GUAYLe secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly (g) et celui de la CGT Philippe Martinez (d) à Paris, le 29 août 2017
    Les ordonnances réformant du code du travail ont été accueillies fraîchement par l'ensemble des syndicats, y compris ceux qui s'étaient ralliés à la loi El Khomri. Pour autant, aucune mobilisation unitaire ne semble se dessiner dans la rue.
    Les syndicats mécontents
    Tous les syndicats, sans exception, ont exprimé des critiques vis-à-vis des cinq ordonnances présentées jeudi.
    Pour Laurent Berger (CFDT), qui a fait part de sa "profonde déception", "le dogmatisme l'a emporté". La CGT de Philippe Martinez a dénoncé une "loi travail XXL" qui sonne la "fin du contrat de travail". La CFE-CGC a anticipé une "précarisation plus importante des salariés".
    Quant à FO et la CFTC, bien que plus prudentes dans le verbe, elles ont aussi exprimé des inquiétudes. "Des désaccords ou oppositions importants persistent" pour FO, tandis que la CFTC "ne cautionne pas" certaines mesures, comme les négociations sans syndicats dans les TPE.
    FO ne battra pas le pavé
    Malgré cette unanimité, seule la CGT transformera son mécontentement en mobilisation. Elle manifestera le 12 septembre avec Solidaires et la FSU, mais sans Force ouvrière, avec qui elle était pourtant main dans la main contre la loi El Khomri en 2016.
    Pour Stéphane Sirot, historien spécialiste du mouvement syndical, le revirement de FO est plus lié à sa stratégie interne qu'au fond du texte. "On l'a un peu oublié, mais fondamentalement, Force ouvrière se veut un syndicat réformiste" et, "de son point de vue, elle n'a pas tiré les dividendes du mouvement de 2016", analyse-t-il.
    "FO est apparu l'an dernier comme étant plutôt la voiture balai, la CGT étant la locomotive", poursuit-il.
    L'année dernière, "le résultat n'a pas été au rendez-vous", estime aussi Jean-François Amadieu, professeur en sciences sociales, pour qui Force ouvrière a aussi pu être échaudé par les violences dans les manifestations.
    Selon M. Sirot, "FO avait décidé d'emblée, avant même la concertation, de ne pas participer", mais "la position de Jean-Claude Mailly ne fait pas l'unanimité à Force ouvrière".
    Un contexte différent de la loi El Khomri
    Sur le fond, les ordonnances Pénicaud sont dans la continuité de la loi El Khomri. Elles reprennent plusieurs mesures présentes dans sa première version, comme le plafonnement des indemnités prud'homales, et suivent la même logique, en donnant la primauté aux accords d'entreprises sur les conventions de branches sur de nouveaux thèmes, comme les primes.
    La réforme suscite d'ailleurs, comme sa devancière, une forte opposition dans l'opinion publique (58% selon un sondage Harris Interactive publié vendredi).
    Mais si Myriam El Khomri avait dû défendre une loi qui n'avait pas été annoncée en amont par François Hollande, la plupart des mesures de l'actuelle réforme figuraient au programme d'Emmanuel Macron.
    Autre différence: la plupart des partenaires sociaux, même ceux opposés aux ordonnances, ont salué un changement de méthode. En 2016, ils avaient découvert le projet de loi dans la presse; cette année, ils ont été consultés et ont eu la primeur des annonces.
    La mobilisation va-t-elle prendre malgré tout ?
    Si les syndicats avancent en ordre dispersé, cela ne présage pas de l'ampleur de la mobilisation. "Ce qui crée une mobilisation, ce n'est pas des appels d'état-major, c'est la réaction qui vient des profondeurs de la société, des citoyens, des salariés", prévient Stéphane Sirot.
    D'autant que l'opposition n'est pas que syndicale: La France insoumise soutient l'appel de la CGT pour le 12 septembre et organise elle-même une mobilisation le 23 septembre contre ce qu'elle qualifie de "coup d'Etat social".
    "L'une des problématiques va être de voir comment cette double contestation, mélangeant le social et le politique, parviendra ou non à se coordonner, voire à faire jonction. Si elle s'articule, cela peut permettre de faire durer l'agitation et le débat", estime M. Sirot.
    Un autre élément pourrait renforcer le mouvement, selon Jean-François Amadieu: le mécontentement des fonctionnaires. Pas concernés par le code du travail, ils sont pourtant "traditionnellement le gros bataillon des manifestations" et leur opposition au rétablissement du "jour de carence ou à la hausse de la CSG" pourrait les pousser dans la rue.         Copy https://www.afp.com/fr/



Novas provas na delação JBS diz que vai entregar extratos da 'conta de Lula' Empresários afirmam que depositavam propina no exterior também a Dilma

Novas provas na delaçãoJBS diz que vai entregar extratos da 'conta de Lula'Leonardo Benassatto/Reuters\tEmpresários afirmam que depositavam propina no exterior também a Dilma


JBS entrega extratos de contas atribuídas a Lula e Dilma

Pedro Ladeira - 21.jun.2017/Folhapress
O empresário Joesley Batista, da JBS, deixa a superintendência da Polícia Federal, em Brasília
O empresário Joesley Batista, da JBS, deixa a superintendência da Polícia Federal, em Brasília

Os donos da JBS vão entregar extratos e explicar em detalhes, nos documentos que estão entregando ao Ministério Público Federal, depósitos feitos nas contas que atribuíram a Lula e a Dilma no exterior.
CONTROLE
As contas foram abertas em nome de uma offshore controlada por Joesley Batista, da JBS. Ele diz que, quando fazia negócio com o governo, depositava propina de cerca de 4%, primeiro numa conta "de Lula", no governo dele, e depois numa conta "de Dilma". O dinheiro ficaria reservado para o PT. O empresário afirma que mostrava os extratos para o então ministro Guido Mantega.
CASÓRIO
Cada vez que dava dinheiro para campanhas do PT no Brasil, Joesley diz que abatia contabilmente da poupança do exterior. No fim das contas, o PT gastou tudo o que tinha direito, afirma. E Joesley usou o saldo no exterior para comprar um apartamento em NY, dois barcos e até mesmo para pagar a festa de seu casamento, em 2012.
FICÇÃO
O ex-ministro Guido Mantega afirma que nunca negociou a doação de recursos irregulares com o empresário Joesley Batista. Lula e Dilma afirmam que jamais ouviram falar da tal conta.
DIREITO
Lula perdeu ação em que pedia direito de resposta à TV Globo por reportagem no "Fantástico" sobre a sentença de Sergio Moro que o condenou à prisão. O juiz Gustavo Dall'Olio diz que a Globo "fez o que lhe incumbia, informar, direito seu e da coletividade, exercitado de forma regular e profissional".
É OUTRA COISA
Afirma ainda que, embora a lei não exija, a emissora, "pela adoção de padrões éticos que revelam a prática do bom jornalismo", facultou a Lula o contraditório. Para ele, é a condenação "por crime contra a administração pública" que é desfavorável e ofensiva ao petista, e não "o exercício legítimo do dever de informar".
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ROUPA NOVA
A cantora Marina Lima, a atriz Alinne Moraes e a modelo Michi Provensi desfilaram na apresentação da coleção de Gloria Coelho na 44ª São Paulo Fashion Week. O maquiador Bee Xaphina também esteve no evento, na quarta (30), no hotel Unique.
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ARQUIVO VERDE
O vereador Gilberto Natalini (PV) levou ao Ministério Público do Estado as denúncias de irregularidades no setor de licenças e compensações ambientais para a realização de obras na cidade. Ele já tinha apresentado os documentos à Controladoria Geral do Município quando ainda era secretário do Verde e do Meio Ambiente.
NOVA ETAPA
A controladora-geral Laura Mendes de Barros foi demitida por Doria logo depois de receber as denúncias. Natalini foi exonerado um dia depois dela. "A queda [de Laura] atrapalhou a investigação", acredita o vereador, que decidiu então encaminhar os documentos para os procuradores.
CENTRO
O ator Marcelo Serrado, que interpreta o juiz Sergio Moro no filme "Polícia Federal - A Lei É para Todos", festeja a inclusão da cena final, em que o primo de um político guarda R$ 500 mil de propina numa mochila. É uma referência à denúncia feita pela JBS contra o senador Aécio Neves (PSDB-MG). "Tira essa pecha de partidarismo [do filme contra o PT]. O próximo [longa da trilogia] vai atingir o PSDB em cheio", comentou ele na pré-estreia do filme em São Paulo.
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TRAMA POLICIAL
O filme "Polícia Federal - A Lei É para Todos" teve pré-estreia paulistana na quarta (30). Membros do elenco, os atores Marcelo Serrado, Rainer Cadete, Flávia Alessandra e Bruce Gomlevsky estiveram no local. O diretor Marcelo Antunez também foi ao evento, realizado no Cinemark do shopping Eldorado, na zona oeste da cidade.
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CONTATO
A Pinacoteca fará em março do ano que vem uma exposição da pintora sueca Hilma af Klint. Ela é conhecida por ter produzido pinturas abstratas antes de artistas vistos como os pioneiros do estilo, como Kandinsky e Malevich. Hilma pintava a partir de experiências transcendentais vividas em sessões mediúnicas. Será a primeira mostra individual da pintora no Brasil, com 85 obras.
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CURTO-CIRCUITO
Paulo Betti participa nexta sexta (1º) de homenagem a Antonio Candido. Às 15h, na FFLCH da USP.
Reestreia nexta sexta (1º) o espetáculo "Palavra de Stela", do diretor Elias Andreato. Às 21h30, no Teatro do Núcleo Experimental.
A Secretaria de Estado de Turismo do Pará realiza de nexta sexta (1º) a sábado (2) palestras e degustações gratuitas no Mercado Municipal de Pinheiros. A partir das 11h.

com BRUNA NARCIZOBRUNO SORAGGI e JOÃO CARNEIRO
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Com aval dos Marinho, Globo assume “chega de temer” em novela. Veja É tão evidente que não pode ser “contrabando” enfiado no texto. Só vai ao ar com ordem de cima. No capítulo de quarta-feira da novela das seis, a “Novo Mundo”, a atriz Leticia Colin,...


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Com aval dos Marinho, Globo assume “chega de temer” em novela. Veja

É tão evidente que não pode ser “contrabando” enfiado no texto.
Só vai ao ar com ordem de cima.
No capítulo de quarta-feira da novela das seis, a “Novo Mundo”, a atriz Leticia Colin, na pele da Princesa Leopoldina diz a Dom Pedro (Caio Castro)  que tinha “medo da independência” mas “agora é hora de olhar para a frente” E conclui: “Basta de temer! Precisamos inaugurar um novo tempo para o Brasil!”
O regente português concorda:
-“Tens razão, meu amor. Chega de temer”.
A atriz Ingrid Guimarães, que também integra o elenco, tuitou sem poupar um “fica a dica”.
A aliança golpista tem uma rachadura na sua principal estrutura, o império Globo.
E esta rachadura, quando se trata da Globo, não é ideologia, é dinheiro.
Onde, como e quanto é o que se trata de descobrir.
Assista.

Estadão admite “rombo” ainda maior. Sem crescer, não há equilíbrio A manchete do Estadão de hoje assume o que vem sendo dito por todas as pessoas que analisam a economia sem o “tem que dar certo” com que a sabujice que jornalistas, economistas e.

estadaometaEstadão admite “rombo” ainda maior. Sem crescer, não há equilíbrio

A manchete do Estadão de hoje assume o que vem sendo dito por todas as pessoas que analisam a economia sem o “tem que dar certo” com que a sabujice que jornalistas, economistas e operadores financeiros dala no tal “equilíbrio fiscal” que seria a grande obra do atual Governo: a “nova meta” já  nasceu ferida de morte.
De janeiro a julho, o governo federal arrecadou R$ 38,5 bilhões a menos de impostos e contribuições federais em relação ao programado no Orçamento, segundo dados do Tesouro Nacional obtidos pelo Estadão/Broadcast. Nos cálculos para chegar à nova meta fiscal, que prevê um rombo de R$ 159 bilhões em 2017, o governo estimou uma frustração de receitas de R$ 50 bilhões para o ano inteiro. O problema é que 80% desse total já se confirmou até julho.
Ou seja, “sobram” R$ 15 bilhões em receitas menores que as previstas – e todas as previsões de receita erraram “feio” até agora – num cenário onde o “parou de cair” que se comemora – como agora, com esta alta do PIB provocada por uma leve reversão no consumo das famílias (ajudada pela queda da inflação, pelas liberações de recursos do FGTS, etc) e pelo bom desempenho do setor agrícola (ajudado pelos preços internacionais), que têm baixo reflexo na arrecadação.
Os meses que restam no ano são cruéis em matéria de despesa pública, independente do estado da economia.
A paralisia da máquina pública se tornou, agora, inevitável.
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365 dias depois do impeachment de Dilma Rousseff Temer sofreu uma denúncia feita pelo Procurador-Geral da República Rodrigo Janot.


365 dias depois do impeachment de Dilma Rousseff


Temer lê o termo de posse como presidente efetivo do Brasil, ao lado de Rodrigo Maia e Renan Calheiros.
Passados 365 dias do impeachment de Dilma Rousseff, algumas mudanças aconteceram no Brasil. Muita coisa, para uns. Pouca, para outros. Michel Temer construiu uma base de apoio ao seu governo no Congresso mais robusta que sua antecessora. Isto lhe garantiu a aprovação de algumas medidas. Por exemplo, parte da reforma trabalhista e da previdência. Na mesma ocasião, aliás, o presidente assinou decreto autorizando as Forças Armadas ocuparem a Esplanda dos Ministérios para conter a ação de vândalos durante manifestações violentas, no mês de maio.


Dilma Rousseff, que completará 70 anos em dezembro, agora divide sua residência entre o Rio de Janeiro e Porto Alegre. Seu ex-marido, Carlos Araújo, faleceu no mês passado. A ex-presidente faz viagens pelo Brasil e para o Exterior para participar de debates, eventos e entrevistas nas quais jamais deixa de dizer que seu impeachment foi injustiça. O PT não abandona em seus discursos a tese de que sua saída foi um golpe. Mas os principais líderes do partido consideram Dilma um momento que ficou para trás em sua história.
Relembrando, Dilma Rousseff perdeu a cadeira de presidente, mas manteve seus direitos políticos. Por isto, alguns de seus fãs torcem para que ela aceite a ideia de candidatar-se a outra cadeira: no Senado ou na Câmara dos Deputados. Segundo consta, há convites de políticos ligados à ex-presidente de vários estados. Do Rio Grande do Sul, do Rio de Janeiro e Tocantins.
Michel Temer, prestes completar 77 anos, mudou-se com a primeira-dama Marcela e o filho Michelzinho, para o Palácio Alvorada. A família, porém, não adaptou-se à nova residência e preferiu retornar ao Jaburu. O sucessor de Dilma perdeu alguns de seus ministros, como Romero Jucá e Geddel Vieira Lima. Temer sofreu uma denúncia feita pelo Procurador-Geral da República Rodrigo Janot. Pedia seu afastamento da Presidência, em decorrência das gravações feitas pelo empresário Joesley Batista, dono do Grupo JBS. Mas o processo foi derrubado pelo plenário da Câmara. Há expectativas de outra mais, antes da saída de Janot da PGR, em breves dias.
Hoje, Michel Temer está em viagem oficial à China. Participa da reunião do Brics, grupo de interesse de comércio internacional, formado por Brasil, Rússia, Índia, China e África do Sul.
Ao deixar a presidência do Senado, Renan Calheiros assumiu da liderança do PMDB. Em seguida, entrou em rota de colisão com o Planalto e hoje faz campanha para sua reeleição em Alagoas na caravana de Lula pelo Nordeste. O então presidente da Câmara Federal, deputado Eduardo Câmara, que admitiu o processo de impeachment contra Dilma, hoje está preso em Curitiba, condenado por processos de corrupção a cargo da Operação-Lava-Jato.
Com a queda de Eduardo Cunha, outro deputado carioca, Rodrigo Maia, do DEM, ganhou a eleição para sucedê-lo. Os conhecedores da seara do poder dizem que recaíram sobre os ombros de Rodrigo tantos momentos difíceis e tantas crises nesse período que, em três meses, amadureceu 30 anos. Na ausência de Michel Temer, viajando para o Exterior, Rodrigo Maia ocupa a cadeira presidencial.


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O namoro de Arruda com Bolsonaro José Roberto Arruda é um ficha suja histórico. Conseguiu sobreviver aos escândalos nos primeiros governos Joaquim Roriz, chegou ao Senado como uma estrela ascendente.



O namoro de Arruda com Bolsonaro


José Roberto Arruda é um ficha suja histórico.  Conseguiu sobreviver aos escândalos nos primeiros governos Joaquim Roriz, chegou ao Senado como uma estrela ascendente. Ali, se deslumbrou. Virou até parceiro do então todo-poderoso Antônio Carlos Magalhães em uma conspirata.

Quando mais se achava rei da cocada, ele teve que renunciar ao mandato ao ser flagrado como um dos protagonistas, junto com ACM, de uma fraude no painel eletrônico do Senado.
Com sua lábia e inegável talento, Arruda conseguiu novas chances até se eleger governador do Distrito Federal. Voltou a delirar. Sonhou com voos bem maiores do que suas próprias asas.
De novo foi flagrado em seu jeito bipolar de fazer política. Pregava uma coisa e fazia outra. Apareceu recebendo e pagando propina. Tudo filmado. Foi preso, cassado.
Por qualquer critério, virou peça fora de qualquer jogo.
Mesmo assim, como o franco atirador de sempre, arriscou e se candidatou em 2014 ao governo do DF. Até liderou as pesquisas.
Como era previsível, ele foi barrado pela Lei da Ficha Limpa.
Quem o conhece sabe que, mesmo com o revés, não desistiu.
Quer ser protagonista, de alguma maneira, nas eleições em Brasília em 2018, mesmo pelas regras atuais não poder concorrer a cargo algum.
Mantém a ousadia de sempre. Cisca daqui e dali. Sua principal paquera é Jair Bolsonaro. Arruda quer ser seu parceiro em Brasília, ser dono do PEN, Partido Ecológico Nacional, uma sigla em mutação pela qual Bolsonaro concorreria ao Palácio do Planalto.
Nesse casamento com Bolsonaro, Arruda escolheria o candidato a governador e ajudaria a montar as coligações locais.
A conferir.

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Temer herdou de Dilma o poder e também o Complexo de Centopeia



Temer herdou de Dilma o poder e também o Complexo de Centopeia


Dilma Rousseff e Michel Temer.
Quando líder do segundo Governo Dilma no Senado, em 2015, Delcídio do Amaral, diante das trapalhadas da presidente da República e do PT, fez um diagnóstico preciso sobre a sua turma de então: “É um Saci Pererê com Complexo de Centopeia”.


Um ano depois, resultado de tantos tiros no próprio pé, Dilma caiu. Michel Temer assumiu o ponto com ares de quem sabia como tocar. Quem assistia esse jogo de perto não esperava maiores mudanças.
Além de parceiros de chapa presidencial nas duas eleições que venceram, ambos estavam de acordo em promover, nesse segundo mandato, o ajuste fiscal na forma e tamanho exigidos pelo mercado. Ela, resignada; ele, fingindo convicção.
Mesmo com rusgas, alimentadas por ciumeiras bobas como as que envolveram Aloizio Mercadante, eles se faziam de parceiros nas relações com os políticos. Com o aval de Dilma, foi Temer quem montou o Posto Ipiranga, balcão para negociar verbas e cargos para assegurar o apoio da base parlamentar para o governo supostamente conjunto.
Dilma jamais se perdoará de ter entregue o mapa da mina a Temer. Mas, de um jeito ou de outro, o tombo dela era inevitável. Ela não tinha como ficar em pé depois de tantos tropeços nas próprias pernas.
Além do peculiar gestual com as mãos, Michel Temer se apresentava como alguém incapaz de cometer erros tão bobos. A tola cartinha para Dilma teria sido um ponto fora da curva. Sua gestão, portanto, seria a diferença entre um tarimbado político profissional e uma amadora que se deslumbrou a ponto de passar a perna em seu criador Lula e tentar reinventar o giro da roda.
Pois bem. No poder, o experiente Temer tem cometido erros capazes de corar até Dilma Rousseff. Sem falar nas confissões mal gravadas por Joesley Batista, Temer tem surpreendido pela sequência de deslizes.
Assim, ele já fez e refez várias coisas. Sobrou para ele apenas o desgaste. Não aprendeu sequer a lição. Sua última trapalhada foi assinar o decreto que acabou com uma reserva estratégia e emblemática na meiuca da Amazônia, sem ouvir ninguém, exceto vozes interessadas em seduzir- e lucrar – com mineradoras mundo afora.
Temer mexeu num vespeiro do tamanho do Espírito Santo sem nenhuma consulta à sociedade e à revelia do Ministério do Meio Ambiente. Ele que já havia pisado em outra bola, e recuado diante de um protesto puxado por Gisele Bündchen, no mínimo tinha que ter tido mais cuidado.
Até no recuo está errando. A nota de seu ministro das Minas e Energia, Fernando Bezerra de Souza Coelho Filho, em que anuncia a suspensão dos efeitos do decreto é pura arrogância. Se escala como juiz do jogo, que vai arbitrar todas as avaliações. Deve ser fruto de seu DNA oligárquico em Pernambuco.
Bateu de frente com descendente de outra oligarquia mais recente, e também algo nociva na história do país, a dos Sarneys. Vale reconhecer que nessa contenda Sarney Filho, ministro do Meio Ambiente, representa o melhor no governo Temer.
Em entrevista ao Valor, Sarney Filho deu um exemplar puxão de orelha no governo. Disse até que ainda continua lá a pedido das maiores OnGs que defendem o meio ambiente no país. Depois de expor as barbaridades do decreto presidencial, Sarney Filho lamentou que essa bomba caiu em meio a uma rara e excelente notícia, com repercussão aqui e no mundo todo, sobre a  queda do desmatamento no Brasil.
Se a intenção era apresentar um mega ativo em seu pacote de vendas na China, foi um tiro no pé.
Com tudo que vem rolando no clima no mundo e aqui no Brasil, Temer, nem ninguém, pode mais, sem avaliações dos impactos ambientais e discussão com a sociedade, autorizar intervenções desse porte em nossa natureza.
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