Après près de vingt jours d'incertitude et
de rumeurs, les autorités malaysiennes ont confirmé que le vol disparu
le 8 mars est tombé dans le sud de l'océan Inden, tuant tous les
passagers.
Après près de vingt jours d'incertitude et de rumeurs, les autorités
malaysiennes ont annoncé, lundi 24 mars, que le vol MH730 de la
Malaysia Airlines disparu depuis le 8 mars s'était bien abîmé en mer,
tuant tous les passagers à bord.
Le premier ministre malaisien, Najib Raza, a indiqué lors
d'une conférence de presse que le vol s'était abîmé dans le sud de
l'océan Indien. Il a précisé que le gouvernement avait informé les
familles des 239 personnes mortes dans l'accident par SMS, soulignant « qu'il faut considérer, selon toute vraisemblance, que le vol MH370 a été perdu et qu'aucun de ses occupants n'a survécu ». L'avion avait notamment à son bord 153 Chinois, 4 Français et 2 Canadiens.
Toujours selon M. Raza, une équipe d'analystes britanniques
se sont penchés sur les données du vols MH370, et l'issue tragique de ce
dernier a été découverte grâce à des technologies extrêmement pointues « jamais utilisées auparavant pour une enquête de ce genre ». AUCUNE INFORMATION SUR LES CAUSES DE L'ACCIDENT
Le premier ministre n'a donné aucun détail supplémentaire,
renvoyant à une conférence de presse qui sera donnée mardi. Le mystère
persiste donc sur les origines de l'accident. Plusieurs thèses ont circulé depuis deux semaines : celle d'un détournement, appuyée par le fait que que l'avion aurait continué à émettre un signal, quatre heures après sa disparition.
Vol MH370 : des “objets suspects” repérés dans l’Océan indien
Les
recherches s’intensifient dans le sud de l’Océan indien après la
détection, par un avion chinois, de débris intriguants, susceptibles de
provenir du Boeing 777 de la Malaysia airlines.
Pékin a dépêché son brise-glace Xue Long – “Dragon des glaces” – sur
place.
Le vol Kuala Lumpur – Pékin s’est volatilisé peu après son décollage le
8 mars avec 239 personnes à bord, dont 153 Chinois et quatre Français.
Les recherches couvrent 68.500 km2 à 2.500 kilomètres des côtes
australiennes.
Dix avions – chinois, japonais, australiens, américains et
néo-zélandais – survolent la zone. Le Pentagone a même dépêché un sonar
capable de détecter des signaux jusqu‘à 6.000 mètres de fond.
Le temps presse : dans une dizaine de jours, les boîtes noires de
l’appareil cesseront d‘émettre. Et le passage de la dépression tropicale
Gillian pourrait compromettre les recherches.
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Des experts de l'aviation croient plus au scénario d'une
explosion en plein vol, causée par une décompression. Bien que le
Boeing 777 soit un avion réputé très sûr et la Malaysia Airlines une
compagine aérienne très fiable, une dépressurisation explosive aurait pu
être causée par une défaillance technique.
Depuis deux semaines, les équipes de recherches mobilisent
des dizaines d'avions et de navires civils et militaires dotés des
technologies de surveillance les plus modernes ; des satellites ont été
redéployés, et les Etats de la région Asie-Pacifique ont passé au crible leurs données radars.
Plusieurs signalements de débris ont été fait dans le sud de
l'océan Indien ces derniers jours, à quelque 2 500 kilomètres au large
de l'Australie.
Les membres d'équipage d'un avion Orion auraient ainsi identifié un
objet circulaire de couleur verte ou grise, ainsi qu'un objet
rectangulaire orange. Les Etats-Unis ont envoyé un détecteur de boîtes noires extrêmement puissant en direction de la zone de recherche actuelle.
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